Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Nous voici parvenus à la fin de notre mission aux Etats Unis. Encore une belle aventure (voir tous les articles précédents), beaucoup de belles routes et de moments agréables. Un résultat un peu plus mitigé niveau boulot et relations sociales, mais bon, on ne peut pas tout avoir. Les communautés rencontrées se suivent et ne se ressemblent pas…

Nous quittons donc (encore une fois) le territoire américain après le départ de nos effets personnels et un mois passé dans un hôtel appartement.

Entre les vagues…

Nous sommes début juillet, la vague Covid gronde ici et il est temps de partir.

Contre toute attente, la sécurité sanitaire durant notre voyage coté US est très bien organisée (alors que les mesures étaient très peu appliquées autour de nous à Greenville). Le vol court jusqu’à Atlanta ainsi que le long courrier tiennent donc leur promesses et nous avons pouvons voyager sans inquiétude. 

Nous arrivons à Amsterdam, et là, c’est une toute autre histoire… densité de voyageurs, port du masque anecdotique, salles d’embarquement bondées (je touche les genoux du gars assis en face de moi) etc…tant de gestes et de pratiques qui nous choquent, alors que nous avons fait des efforts depuis le début de cette crise afin de nous protéger (et protéger les autres). Bref il semble que nous soyons ici en Europe au creux de cette vague qui nous avait paru bien grande depuis les US, une surprise, un autre monde…

L’avions qui nous amène vers notre dernière destination (Lyon) est tellement bondé qu’il faut mettre la majorité des bagages cabine en soute. Du grand n’importe quoi. Epaule contre épaule, j’essaye de remplir mon attestation de déplacement A4 avec un mini stylo sur une tablette format B5 encombrée par une boite de snacks balances à la volée, le tout en restant tourné vers mon hublot pour pouvoir respirer en sécurité. Je commence à transpirer sous mon masque, vivement que ça s’arrête. Et tout cela pour un simple geste de la main de la part du douanier. Un virus, ah bon ? Le creux de la vague…

Je vous passe les détails croustillants de la soirée passée à Lyon dans un pays fermé le dimanche en attendant la livraison de la voiture le lundi matin, parce qu’en fait il n’y en a pas…

 

Quatorzaine volontaire en Auvergne et réception du démenagement:     

 

Entre les vagues…Entre les vagues…Entre les vagues…
Entre les vagues…Entre les vagues…

Au sortir de la quatorzaine : réinstallation de Julie à Brest et installation de Louis sur Montpellier. On en profite enfin pour reprendre la route, jouer les touristes et oublier un peu le Covid puisque tout le monde semble s’en moquer. Voici un petit diaporama:

 

 

Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…
Entre les vagues…

Nous voici depuis deux mois en France. Toutes nos missions ont été accomplies et nos valises sont prêtes pour de nouvelles aventures. Destination prévue : les Emirats.

Le plan était parfait sauf que ce pays reste fermé. Nous sommes donc bloqués ici  alors que la France commence à récolter ce qu’elle a semé (ou qu’elle n’a pas su gérer, comme on veut). Ici, On sent bien que la mer se retire et qu’une nouvelle vague est en train  de se former. Pour l’instant, nous sommes début aout, au cœur des traditionnelles transhumances estivales et,  quand je traverse Montpellier, je me souviens de ces  images d’un certain Noel, il y a quelques années ou l’on pouvait voir sur les plages de Thaïlande, alors que la mer avait curieusement déserté les cotes , des familles ramassant des coquillages…

Bref, préparons les surfs, il va y avoir du sport…

 

A suivre..

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :